Date funeste du 13 Novembre 2015 \nD\u00e9j\u00e0 10 ans comm\u00e9moration \n\n…

Date funeste du 13 Novembre 2015
Déjà 10 ans commémoration
Un chef-d’œuvre ce titre :
Merci Mr Damien Saez pour cette chanson magistral et pleine d’émotion comme de sensibilité à pleur de peaux et des larmes au sanglots à en perdre presque pieds.
Même sans texte ce Tableau veut tout dire, pas besoin de plus pour comprendre la détresse de cette poésie magnifique de vérité .
Vous avez su poser les mots encore une fois ou la vibration du cœur est aux abois avec votre interprétation et nos âmes en peine ,nos maux cicatrise doucement mais pour certains jamais.
Vous faite parti de ces poètes en voie de disparition mais unique n’en déplaise à certains vous faites partie des meilleurs poète de cette génération perdu  voir même le plus grand !! Ce titre restera l’une des plus belles de la chanson française si ce n’est la meilleure.
Texte JR
Les Enfants Paradis
Ils étaient des sourires, ils étaient des sanglots
Ils étaient de ces rires que font les chants d’oiseaux
Ils étaient des matins quand on va bord de mer
Ils étaient cœur chagrin, ils étaient cœur lumière
Ils étaient des poèmes, Ils étaient des oiseaux
Ils étaient des je t’aime qu’on dit bord du ruisseau
Ils étaient du café, ils étaient du bistrot
Ils étaient étrangers, ils étaient sans drapeau
Ils étaient de Paris, ils étaient de province
Ils étaient cœur de pluie qui font mon cœur qui grincent
Ils étaient pleins de vie, avaient l’œil du printemps
Ils étaient cœur qui rient quand le ciel est pleurant
Ils étaient des promesses, ils étaient devenir
Ils étaient bien trop jeunes, oui pour devoir partir
Ils étaient fils d’Orient ou fils de l’Occident
Enfants du paradis, enfants du Bataclan
Ils étaient cœur français ou international
Ils étaient la rosée qui pleure dessous le châle
Ils étaient des promesses, ils étaient des bourgeons
Qui font monter tristesse, ils étaient des chansons
Ils étaient des familles, ils étaient des amis
Ils étaient ce qui brille dans le ciel de la nuit
Ils étaient amoureux ceux qui se sont blottis
L’un contre l’autre à deux, contre la tyrannie
Ils étaient comme toi, ils étaient comme moi
Ils n’étaient pas guerriers mais sont morts au combat
Ils étaient cœur d’amour, ils étaient cœur qui bat
Puis qui battra toujours même en dessous la croix
Ils étaient ces amis que je connaissais pas
Ils étaient mon pays et puis le tien je crois
Ils resteront Paris, Paris se souviendra
Toujours de ces amis la lumière brillera
Ils s’appelaient je t’aime, ils s’appelaient jeunesse
Ils s’appelaient poème, ils s’appelaient tendresse
Ils s’appelaient frangine, ils s’appelaient frangin
Ils s’appelaient gamine, ils s’appelaient gamin
Ils s’appelaient la joie et puis la non violence
Ils s’appelaient je crois les enfants de la France
De tout les horizons puis de tous les prénoms
Ils s’appelaient amour, s’appelaient l’horizon
Ils s’appelaient Jacques Brel puis je crois Barbara
Ils s’appelaient le ciel, ils s’appelaient pourquoi
Toujours ici sommeille l’horreur au creux du bois
Qui rejoint l’éternel, va l’innocent je crois
Ils étaient poings levés, ils étaient nos concerts
Ils étaient cœur serré, oui face aux tortionnaires
Ils étaient cœur d’œillets, des fleurs face au fusil
À nos cœurs endeuillés nous pleurons nos amis
À l’innocent qu’on tue, oui, tombé sous les balles
Au soldat inconnu sous l’horreur des mitrailles
Si sont les lettres mortes, les cantiques du chagrin
Puisque frappe à la porte les plaines de Verdun
Si sont tombés ce soir, en ce vendredi noir
Les frères de mon pays, nous laissant désespoir
Mon pays, ta culture est morte assassinée
Mais tu sais ma culture, non ne mourra jamais
Toi mon pays Molière, toi mon pays Vinci
Toi mon pays Voltaire, toi mon pays Valmy
Toi mon pays la Terre, toi mon pays Paris
Toi mon pays par terre, relève-toi mon pays
Toi mon pays lumière, toi mon pays la vie
Mon pays littéraire, mon pays triste vie
Toi mon pays mes frères, toi frère de mon pays
Comme on chérit sa mère, on chérit sa patrie
#damiensaezapocalypse #damiensaeztailleurdemots #Saez #DamienSaez #culturecontreculture
Date funeste du 13 Novembre 2015 \nD\u00e9j\u00e0 10 ans comm\u00e9moration \n\nUn chef-d\u2019\u0153uvre ce titre : \n\nMerci Mr Damien Saez pour cette chanson magistral et pleine d’\u00e9motion comme de sensibilit\u00e9 \u00e0 pleur de peaux et des larmes au sanglots \u00e0 en perdre presque pieds.\nM\u00eame sans texte ce Tableau veut tout dire, pas besoin de plus pour comprendre la d\u00e9tresse de cette po\u00e9sie magnifique de v\u00e9rit\u00e9 . \nVous avez su poser les mots encore une fois ou la vibration du c\u0153ur est aux abois avec votre interpr\u00e9tation et nos \u00e2mes en peine ,nos maux cicatrise doucement mais pour certains jamais.\nVous faite parti de ces po\u00e8tes en voie de disparition mais unique n\u2019en d\u00e9plaise \u00e0 certains vous faites partie des meilleurs po\u00e8te de cette g\u00e9n\u00e9ration perdu \ufffc voir m\u00eame le plus grand !! Ce titre restera l\u2019une des plus belles de la chanson fran\u00e7aise si ce n\u2019est la meilleure.\n\nTexte JR \n\nLes Enfants Paradis\n\nIls \u00e9taient des sourires, ils \u00e9taient des sanglots\nIls \u00e9taient de ces rires que font les chants d’oiseaux\nIls \u00e9taient des matins quand on va bord de mer\nIls \u00e9taient c\u0153ur chagrin, ils \u00e9taient c\u0153ur lumi\u00e8re\nIls \u00e9taient des po\u00e8mes, Ils \u00e9taient des oiseaux\nIls \u00e9taient des je t’aime qu’on dit bord du ruisseau\nIls \u00e9taient du caf\u00e9, ils \u00e9taient du bistrot\nIls \u00e9taient \u00e9trangers, ils \u00e9taient sans drapeau\nIls \u00e9taient de Paris, ils \u00e9taient de province\nIls \u00e9taient c\u0153ur de pluie qui font mon c\u0153ur qui grincent\nIls \u00e9taient pleins de vie, avaient l’\u0153il du printemps\nIls \u00e9taient c\u0153ur qui rient quand le ciel est pleurant\nIls \u00e9taient des promesses, ils \u00e9taient devenir\nIls \u00e9taient bien trop jeunes, oui pour devoir partir\nIls \u00e9taient fils d’Orient ou fils de l’Occident\nEnfants du paradis, enfants du Bataclan\nIls \u00e9taient c\u0153ur fran\u00e7ais ou international\nIls \u00e9taient la ros\u00e9e qui pleure dessous le ch\u00e2le\nIls \u00e9taient des promesses, ils \u00e9taient des bourgeons\nQui font monter tristesse, ils \u00e9taient des chansons\nIls \u00e9taient des familles, ils \u00e9taient des amis\nIls \u00e9taient ce qui brille dans le ciel de la nuit\nIls \u00e9taient amoureux ceux qui se sont blottis\nL’un contre l’autre \u00e0 deux, contre la tyrannie\nIls \u00e9taient comme toi, ils \u00e9taient comme moi\nIls n’\u00e9taient pas guerriers mais sont morts au combat\nIls \u00e9taient c\u0153ur d’amour, ils \u00e9taient c\u0153ur qui bat\nPuis qui battra toujours m\u00eame en dessous la croix\nIls \u00e9taient ces amis que je connaissais pas\nIls \u00e9taient mon pays et puis le tien je crois\nIls resteront Paris, Paris se souviendra\nToujours de ces amis la lumi\u00e8re brillera\nIls s’appelaient je t’aime, ils s’appelaient jeunesse\nIls s’appelaient po\u00e8me, ils s’appelaient tendresse\nIls s’appelaient frangine, ils s’appelaient frangin\nIls s’appelaient gamine, ils s’appelaient gamin\nIls s’appelaient la joie et puis la non violence\nIls s’appelaient je crois les enfants de la France\nDe tout les horizons puis de tous les pr\u00e9noms\nIls s’appelaient amour, s’appelaient l’horizon\nIls s’appelaient Jacques Brel puis je crois Barbara\nIls s’appelaient le ciel, ils s’appelaient pourquoi\nToujours ici sommeille l’horreur au creux du bois\nQui rejoint l’\u00e9ternel, va l’innocent je crois\nIls \u00e9taient poings lev\u00e9s, ils \u00e9taient nos concerts\nIls \u00e9taient c\u0153ur serr\u00e9, oui face aux tortionnaires\nIls \u00e9taient c\u0153ur d’\u0153illets, des fleurs face au fusil\n\u00c0 nos c\u0153urs endeuill\u00e9s nous pleurons nos amis\n\u00c0 l’innocent qu’on tue, oui, tomb\u00e9 sous les balles\nAu soldat inconnu sous 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